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Les Z'Avoineurs

Les Z'Avoineurs

Un blog sur la course à pied et la marche, deux passions qui font des émules. Mon adage :"Avaler les kilomètres, dévorer les paysages pour l' indigestion d'un pur bonheur.

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CCC 2009 des quatre mousquetaires

 

Comme le dit la chanson, et voilà, c’est fini…

Mais je vous jure, même s’il y a une grande tristesse que d’avoir tourné cette page chamoniarde, oui vraiment, nous nous sommes régalé et avons profité pleinement de ce week-end choc !

Allez, petit retour en arrière.

Nous sommes samedi 22 et nous arrivons avec Pierre sur Chamonix. La pression monte d’autant que le village Expo s’installe. Nous retrouvons Georgette, notre logeuse, après l’avoir attendue deux heures. Elle était chez une copine à jouer aux cartes, on lui pardonne de suite, elle est tellement adorable !

Lundi, Bruno et Isabelle, la Team Reportages, nous rejoignent. Ils ont tous les deux le statut de « PRESSE », Isa pour un journal, elle suit tous les seine et marnais des quatre courses et Bruno, shooteur pour les KIKOU. Eux aussi ont un sacré challenge à relever !

Mardi soir, direction le départ de la Petite Trotte à Léon, cela fait chaud au cœur de les voir partir ainsi, dans la nuit pour 245 Km, d’autant que les conditions météo de la journée n’ont pas été au top.

Mercredi on se retrouve avec Pierre-Louis et Olivier sur le village Expo. Denis, mon petit frère, nous rejoint en fin d’après-midi. A y est, l’équipe est au complet et l’on sent bien que la pression s’est gentiment invitée également. On se balade, passage obligatoire sur le stand UFO où l’on découvre un Phil et toute son équipe bien occupés, bravo à eux pour leur investissement, merci pour les derniers conseils et tout le reste ! On discute, on rigole, Pierre ne peut s’empêcher de nous filmer, c’est lui notre responsable Média. Il improvise une interview de nous quatre, les passants nous regardent un brun surpris et admiratifs se demandant bien qui sont ces coureurs pour que la presse s’y intéresse de cette manière. Et puis vient le moment du retrait des dossards et c’est un parcours découverte pour mes trois compagnons. Et bien voilà, nous sommes « plombés », bracelet du CCC au poignet et plomb sur le sac à dos, maintenant c’est sur, on ne peut plus faire marche arrière. Allez, le temps de prendre une bonne bière à la terrasse d’un café et on donne rendez-vous à Olivier et Pierre-Louis, qui sont aux Contamines, vendredi matin sur Courmayeur, en Italie.

Le jeudi, je fais juste une balade le matin et passe un peu de temps avec Isa et Bruno l’après-midi pour mettre en place le suivi de la course. Je dois vous dire que lors d’une sortie effectuée sur Chamonix, j’avais pris en photo un escargot, je trouvais que je lui ressemblais un peu, avec mon rythme plutôt diesel et mon sac sur le dos. Et bien, Bruno n’a rien trouvé de mieux que de me taquiner en me disant « T’as raison, tu vas en baver, hé, hé !! » et pour un escargot, rien de plus normal ! Isa, elle, a bien rattrapé le coup en m’offrant une petite balle dédicacée par Dawa Sherpa himself, oui, oui et de me dire, t’inquiète, avec elle, tu iras jusqu’au bout. Beau cadeau non ! Je l’ai emmenée avec moi sur la course et elle nous a porté chance.

Bon, dodo de bonne heure (22H30, oups !) avec mon sac prêt, fait, défait et refait.

Ca y est, il est 05H00, ma montre sonne. On y est, c’est le grand jour. Nous sommes le vendredi 28 août, à nous le CCC ! Nous arrivons de bonne heure à Courmayeur avec, à bord du véhicule, Denis, Steph sa petite femme et Francis un Kikou qui loge dans la même résidence que nous. Pour tous les deux, c’est le baptême, ils appréhendent différemment la course, Denis, dort et Francis fait les cent pas. Je lui donne quelques conseils pour le détendre.

A 9H15, on retrouve Isa, Pierre-Louis et Olivier installés à la terrasse d’un café. Dernières photos avant le départ, dernier bisou à mon chéri et c’est parti. L’ambiance est toujours poignante, je ne peux m’empêcher de lâcher mes larmes tant l’instant est fort. 10H00, le départ est donné, dernier conseil au frangin et advienne que pourra. Un coup de « Pouêt-pouêt » magique, oui, j’ai fixé sur mon sac une pouêt-pouêt de vélo, histoire de mettre l’ambiance et on s’élance.

 

COURMAYEUR-ARNUVA :

Cela part plutôt mal, Denis a de gros soucis d’estomac, il ne va pas bien du tout et, dans la première montée, la Tête de Tronche, on s’arrête régulièrement, vomissements, suées, tremblements, tout y est pour avoir envie d’abandonner de suite. Il ne peut rien boire ni manger et pense que la course est compromise. Je le booste pour que l’on aille au moins jusqu’à Arnuva, où là, il pourra profiter du poste médicalisé. Je n’arrête pas de le motiver et, avec des pauses rapprochées et régulières, son courage et sa motivation aidant, on y arrive enfin ! Je lui avais dit que s’il n’allait pas mieux, on arrêterait tous les deux la course, que cela doit rester une passion ! Et bien, croyez moi, après un repos toutefois assez court et quelques verres de coca-cola,  il se refait une santé et veut repartir. Yes frangin, t’es le meilleur !

Pour ma part, j’avale une soupe, ou plutôt un bol de sel et pour le coup, c’est moi qui aie l’estomac en vrac.

 

ARNUVA-LA FOULY :

Denis est bien meilleur que moi dans les montées, alors je lui lance : « Vas-y frangin, tu m’attends en haut du Col Ferret ! ». Et je le vois gentiment disparaître. Pour moi, la galère va très vite prendre le dessus, l’estomac est en feu, j’ai l’impression de transpirer du sel, que de mon nez coule du sel, bref, c’est une horreur et puis cette « grimpette » qui n’en finit pas. Pourtant j’essaie de m’accrocher mais Dieu que c’est dur. Denis m’attend au refuge Elena, lui va beaucoup mieux, moi, j’en perds mes lunette de soleil, ou plutôt celles de Pierre dans l’abreuvoir en voulant y tremper ma belle casquette toute neuve UFO. Heureusement, je les retrouve au fin fond. Je donne la même consigne à Denis, qu’il file et m’attende en haut du col. J’appréhende vraiment cette montée, les mauvais souvenirs de 2007 ressurgissent. Bon, je m’accroche, je ne vais pas arrêter là alors que quelques heures auparavant je poussais le frangin à se dépasser…

Enfin je suis au sommet et retrouve Denis allongé. Il est bien et a enfilé un maillot manches longues car le vent est bien présent et froid. Je fais de même, essaie de récupérer un peu et on attaque la descente direction la Fouly.

Adieu l’Italie, Bonjour la Suisse. Je rêve d’un coca à La Peule, je me souviens de ce ravitaillement dans cette ferme. Malheureusement, alors que l’on aperçoit la bâtisse, de la

 rubalise nous en interdit l’accès, on ne peut que remplir nos poches à eau. Le moral en prend un coup ! Il faudra donc attendre la Fouly. On fait la descente ensemble, le frangin prend soin de moi mais depuis le temps que je lui dis que l’on arrive au ravito, il commence à s’impatienter. « Frangin, dès que tu retrouves la route, c’est tout bon », sauf que la route, elle n’arrive pas bien vite et CA L’ENERVE……………………

Ouf, à 19H30, on est rentrés dans le village et l’on va se mettre à table ! Je file aux toilettes, histoire de bien me vider, je sens que cela va me faire le plus grand bien. Je fais le plein de ma poche, avale quelques verres de coca, un bol de soupe sans trop de sel, un carré de chocolat. Pour moi, même si l’estomac n’est toujours pas au mieux, je vais moralement mieux alors, c’est tout bon ! Denis est bien, il n’y a que ses pieds qui le préoccupent, ça chauffe pas mal. Alors, il remet de la NOK. On sort les frontales et reprenons la route.

 

LA FOULY-CHAMPEX :

La barrière horaire n’est pas très loin et on ne peut se permettre de traîner si l’on veut passer la ligne à Chamonix. Heureusement nous sommes sur une partie assez roulante jusqu’à Praz de Fort, alors, on en profite. Les villages traversés sont vraiment superbes, même de nuit. A ISSERT, Denis a tellement mal aux pieds qu’il les plonge dans une fontaine pendant quelques instants. AH la belle équipe que nous faisons ! Champex nous tend les bras, là-haut, à flanc de montagne alors on attaque la montée et comme d’habitude Denis file devant. Pour ma part, je mets les neurones en position bulldozer et monte avec une seule idée, celle de retrouver Pierre au plus vite, il nous attend à l’entrée du village.  Lorsqu’enfin j’arrive près de lui, il est en train de réguler la circulation et d’indiquer le chemin aux coureurs. On discute trois minutes, il m’annonce que Denis est juste devant, Pierre-Louis et Olivier sont déjà à Trient, ça roule bien pour eux. Je fais mon petit bisou et repars, décidée à retrouver le frangin au plus vite. Sous la tente, cela grouille de monde, je bois mon coca, attrape un bol de soupe et un yaourt et cherche le frangin. Ouf, cela se fait facilement. On partage un bout de table, Denis soigne ses pieds, quant à moi, j’essaie d’avaler ma soupe, l’estomac semble vouloir tenir le choc !       

Alors que nous allions repartir, nous tombons nez à nez avec Francis, que nous pensions loin devant nous. Il a l’air complètement désorienté, abattu ! En deux mots, il nous explique qu’il n’est pas bien et qu’il veut arrêter. Alors, vous commencez à me connaître, ni une ni deux, je lui fais le coup du « tu vas voir, on repart tous les trois, on reste tous les trois et c’est promis, Chamonix est à toi ! Ca va aller mieux, c’est sur, Foi d’IZA ». Il semble  tenté, bien qu’il ait déjà appelé son amie pour l’informer de son abandon.   « Allez Francis, on essaie jusqu’à Trient et tu verras bien ». Il téléphone à Annie pour la prévenir de son brutal changement d’avis et nous repartons tous les trois pour nous attaquer à Bovine, je les ai prévenu, ce ne sera pas du gâteau mais, nous venons de nous faire les deux premiers C de la course, on ne peut plus s’arrêter…

 

CHAMPEX-TRIENT :

Pierre nous retrouve une dernière fois sur les bords du lac, il est au téléphone avec Olivier qui lui annonce qu’il quitte Trient avec Pierre Louis, ce sont de vraies fusées !

Je m’inquiète un peu pour Pierre car il se rend au col des Montets pour nous y attendre, la route me fait un peu peur, il est seul, fatigué… Il me promet de s’arrêter si cela ne va pas bien, m’embrasse une dernière fois et file gentiment.

Pour nous, la reprise se fait également gentiment et dès que cela monte, je souhaite bonne chance à Denis et Francis et les laissent filer. Moi, je me mets en mode « Bulldozer » et j’attaque, doucement mais surement la montée. Je connais cette montée et sais combien elle est difficile avec ses grandes marches, ses pierriers, ses racines mais je ne pense pas, j’avance ! Sans m’arrêter, je grimpe, je grimpe et arrive même à retrouver Francis qui n’a pas l’air au top. Je lui fais signe de s’accrocher à mes pas mais cela lui semble impossible, il reste derrière et je le perds dans la nuit. Je croise les doigts pour que l’on se retrouve de nouveau un peu plus loin,  je file et retrouve Denis à Catogne. On décide de descendre tous les deux sur Trient, d’autant que Laure, qui nous a fait courir sur ses sentiers d’entraînement à Châtel, nous attend au Col de la Forclaz. On ne traîne pas, la barrière horaire n’est pas très loin. On ne s’accorde aucune pause, soucieux de vouloir profiter un minimum au prochain ravito. Au col de la Forclaz, un son de cloche semble nous guider dans la nuit, comme bien souvent tout au long du parcours, je donne quelques coups de « pouêt-pouêt », histoire de nous annoncer et là, quel bonheur que d’entendre la voix de Laure, reconnaissable à mille lieux à la ronde. Cela nous fait un bien fou, une pause photos et elle nous booste un peu plus pour aller jusqu’au bout. Trient est là, juste en bas. Malgré l’heure tardive, les bénévoles et spectateurs sont toujours autant motivés pour nous donner le meilleur d’eux-mêmes, ils sont trop forts !!

Arrivés au ravito, alors que Denis se préoccupe de ses pieds, moi je file au toilettes, après bien un bon ¼ d’heure d’attente, enfin, je peux me soulager, passez moi l’expression mais, ce n’est que du bonheur pour moi !!!! Je remplis ma poche eau ou plutôt on me remplie ma poche, on est vraiment limite barrière horaire, alors, il est grand temps de reprendre la route d’autant que l’on  reprend par une nouvelle montée, moins dure, certes mais qui monte !!!!!!!!!!

 

TRIENT-VALLORCINE :

Denis repart d’un bon pas, moi, j’assure tranquillement. Ce qui me rassure c’est que je me sens bien, je garde mon rythme, je me surprends même à ouvrir une longue file de lucioles. Lorsque je veux me mettre sur le côté, la relève ne se fait pas, alors, je me dis « Vas-y ma fille, cette côte, elle est à toi !! ». Arrivée sur les Steppes, un vent glacial, accompagné d’une pluie fine tout aussi gelée nous accueille. Dès que je le peux, je m’arrête pour enfiler ma veste, mon bandeau et mes gants. Ce qui m’embête le plus c’est que j’ai les gants de Denis dans mon sac, je crains pour lui !

Nous sommes enfin en France mais la descente sur Vallorcine est dangereuse, on ne voit rien et surtout, cela glisse pas mal. Remarquez que cela nous oblige à rester bien vigilants même si tous nos neurones ne sont plus trop connectés ! Ca y est, on aperçoit les lumières, on devine la voie de chemin de fer, oui, j’y suis et toujours dans les temps, OUFFFFFFFFFFFFF.

Denis m’attend à l’entrée, je retrouve également Isabelle, notre journaliste, qui, tout comme Pierre,  a fait office de bénévole en nous attendant, elle-aussi. J’avale un coca, mange deux morceaux de banane et on s’apprête à repartir lorsque Francis arrive, trop génial. Isa nous dit de filer, elle s’occupe de lui et il va vite nous retrouver. 

 

VALLORCINE-CHAMONIX :

Après le camping de Vallorcine, je suis obligée de m’arrêter de nouveau, il me faut « me vidanger encore une fois ». Denis file, Francis me passe et enfin arrive le moment que j’attendais depuis plusieurs heures, les retrouvailles avec toute la famille, Pierre, caméra au poing et surtout, Arnaud et Christelle. Ce moment est vraiment magique, il me booste sur chaque course, à chaque fois que cette situation se produit. Je me sens pousser des ailes et cela va m’aider pour la Tête au Vent ! En plus, Laure, présente également,  est toujours aussi dynamique. Isa est là également pour les photos, je suis dans les dernières mais me « prends » pour une vedette un court instant, cela fait du bien aussi. On suppose que Pierre-Louis et Olivier sont arrivés, je suis super contente pour eux, j’espère vraiment que Pierre-Louis a fait un podium en espoir !

Moi, je traverse la route et attaque la montée comme d’habitude, tranquillement mais surement, vous commencez à me connaître !

J’ais reconnu cette partie l’année dernière en préparation de l’UTMB et je sais que cela ne sera pas du gâteau, mais, bizarrement, elle ne m’effraie pas, elle ne me fait pas mal. Je me sens de mieux en mieux, est-ce l’idée que l’arrivée est juste là, de l’autre côté. Je me surprends même à passer des coureurs, un, puis un autre et encore, et encore jusqu’au moment où je passe… Denis himself et lui de me dire « Mais t’es déjà là toi ?! » « Oui, oui, frangin, et accroche toi, je t’y emmène à Cham. ».

Mercredi, lorsque l’on s’est retrouvé, en lui montrant la Flégère, je lui avais promis une fin extraordinaire, avec une vue sur le Mont Blanc et la vallée de Chamonix. Seulement là, on est dans les nuages et rien de merveilleux pour le booster. Alors je lui parle de tout et de rien et on avance, on avance. On avance tellement bien que l’on rattrape Francis qui avait passé le frangin. Ca y est le trio est de nouveau constitué et il ira jusqu’au bout c’est assuré !!

La Flégère se fait désirée pour mes deux compagnons, ils commencent à avoir en horreur « tous ces cailloux », j’ai beau les motiver, ils ont du mal. Puis, enfin la délivrance, là-bas dans la brume, on aperçoit des remontées mécaniques, yes, on y est. On boit un coup, Francis appelle son amie, Denis appelle Stéphanie, je fais de même avec Pierre et Arnaud. Et on se décide à attaquer La Dernière Descente. La météo devient plus clémente, on se change, on se refait une beauté, et à nous Chamonix !!

Sauf qu’avant la ligne d’arrivée, il faut encore descendre et descendre. Les pieds de Denis sont en feu, il a vraiment très mal, régulièrement nous marchons. J’ai beau lui dire, on y arrive, c’est là, juste après le virage, c’est au mental qu’il va terminer sa course.

Enfin nous entrons dans Chamonix, le circuit nous fait tourner et virer dans différentes rues de la ville. Cela nous plait sans plus mais on ressent l’ambiance de l’arrivé, on entend la musique, le speaker, les applaudissements ! On retrouve Stéphanie, Annie et Isa, on longe l’Arve et arrivons dans le centre-ville. Pierre, toujours caméra au poing, nous donne le bon mot : « Surtout, savourez votre arrivée, elle est à vous ! » et nous la savourons, « pouêt-pouêt » à l’appuie !

La place est passée il ne nous reste plus que cette belle ligne droite ; On nous applaudie, j’entends la voix de Laure, Christelle, Arnaud, je prends les mains de Denis et Francis et on lève les bras bien haut, fiers de notre course, fiers de notre route et de notre voyage intérieur.

Oui, frangin, on l’a fait tous les deux, comme on l’avait dit, on l’a passée cette ligne et on a dansé le Madison comme on se l’était promis !

J’ai fait un rêve fin 2008, il s’est réalisé aujourd’hui, la vie est belle.

J’ai pleuré au départ, j’ai pleuré à l’arrivée et en me remémorant tous ces moments de bonheurs, de doutes, de douleurs que nous avons partagés, tu me fais encore une fois pleurer frangin, tu sais J’T’ADORE et vraiment, j’espère revivre d’autres courses avec toi, on fait une équipe de choc, tu trouves pas ?

J’aurais encore tellement de choses à dire, mais il faut bien s’arrêter à un moment. Je voudrais juste féliciter Pierre-Louis qui fait 3ème espoir, pour sa première participation, vraiment Chapeau l’artiste. Bravo à toi aussi Olivier, je suis fière de vous, telle une mère poule qui veille sur ses petits !!!

Voici nos temps :

328

7988

Pierre - Louis DUVERNEIX

LES Z'AVOINEURS DU COPS 

ES H

3

20:22:11

08:41:24

France

329

7971

Olivier SERRE

LES Z'AVOINEURS DU COPS 

SE H

173

20:22:12

08:41:25

France

 

1118

7926

Denis OKONSKI

LES Z’AVOINEURS DU COPS 

V1 H

381

25:23:19

13:42:32

France

1118

7906

isabelle COLLIN

LES Z'AVOINEURS DU COPS/UFO 

V1 F

49

25:23:19

13:42:32

France

1120

7958

Francis VASSET

U A CHAUNY 

V2 H

140

25:23:20

13:42:33

France

 

Et puis merci à Pierre pour tout son travail à mettre en ligne, presque ne live, merci à Isabelle et Bruno, nos reporters (vivement que tu puisses recourir Bruno, que l’on s’éclate de nouveau mais sans chute cette fois !), merci à Arnaud et Christelle pour leur présence, à Laure pour ses encouragements et sa bonne humeur, on se redonne rendez-vous dans tes montagnes très bientôt !

Merci à l’organisation grâce à qui on vit un périple inoubliable, merci aux bénévoles qui sont incroyables, toujours dispo. Et à l’écoute pour nous permettre de vivre une course exceptionnelle dans un cadre exceptionnel ! 

Je vous jure, il n’y a rien d’impossible, la preuve, avec de la rigueur et de la volonté, on peut y arriver, alors, vous n’avez plus qu’à….

Voici déjà quelques photos, les autres vont venir un peu plus tard, c’est par là :

 

http://picasaweb.google.fr/isabelle.izapierre.collin/CCC09?authkey=Gv1sRgCP-c0cqszqWkyQE#

 

C’était long, mais la course était longue aussi, alors…


Bonne semaine à vous, sportez-vous bien et à très bientôt sur une autre course un peu folle, mais chut...

 

Iza, heureuse, tout simplement

                                                                                                                 

Publié le 06/09/2009 à 19h58

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